Curriculum Vitae

Laetitia Theunis, journaliste & reporter, toxicologue en environnement et océanographe.

Laetitia Theunis, journaliste & reporter, toxicologue en environnement et océanographe.

 

Je m’appelle Laetitia Theunis. Je suis journaliste & reporter, toxicologue en environnement et océanographe.  

Je collabore régulièrement en tant que journaliste scientifique pour le journal Le Soir ainsi que pour le magazine Le Vif / L’Express.

Titulaire de plusieurs maîtrises universitaires (Ms en sciences chimiques, Ms en océanologie, Spécialisation en océanographie tropicale et Ms en gestion), c’est la soif d’apprendre qui m’a conduite plusieurs fois sur les bancs de l’université de Liège (Belgique).

« Comprendre les pollutions », c’est mon souhait quand j’entame des études de chimie. J’obtiens une maîtrise en sciences chimiques en 2003, après un échange Erasmus en Irlande. Fascinée par la vie marine, je décroche ensuite une maîtrise en océanologie. Ma préférence allant aux mers chaudes, je la complète avec une spécialisation en océanographie tropicale. C’est en plongée sous-marine que j’étudie l’écologie des récifs coralliens en … Polynésie française.

Quelques années plus tard, je reprends une quatrième fois le chemin des amphithéâtres, en horaires décalés, pour une maîtrise en gestion à HEC. Cours d’économie, de droit, de fiscalité, je désire comprendre le fonctionnement de notre société.

« Quels sont les impacts des pollutions sur la santé de l’Homme ? »

C’est au centre hospitalier universitaire de Liège (Belgique), que je fais véritablement mes armes en toxicologie environnementale, domaine scientifique en plein essor. Ainsi, durant plusieurs années, je travaille main dans la main avec des biologistes et des médecins pour développer une expertise en « Environnement-Santé ». Je m’intéresse de près aux pesticides, PCBs, dioxines, métaux lourds, et autres particules fines. Quelle est leur présence dans l’environnement? A quel degré d’exposition y-a-t-il un risque sanitaire? Comment diminuer notre exposition aux contaminants?

Chercheuse universitaire, je focalise mes recherches scientifiques sur les pollutions émergentes dans les eaux. Les résultats concernant la présence de cocaïne dans les rivières et l’estimation de la consommation en drogue par l’analyse des eaux usées, suscitent un grand intérêt.

Vulgarisation scientifique 

S’ensuivent conférences, enseignement universitaire et débats citoyens. Je prends plaisir à ces échanges scientifiques.

J’aime transmettre les connaissances. Après un stage journalistique au Soir, je m’associe avec les journaux Sudpresse en 2008. Je développe alors la plateforme internet « Miss Terre ».  L’actualité scientifique et environnementale y est exprimée en mots simples. Cette expérience de vulgarisation scientifique me plait. Elle représente mes premiers pas dans le monde du journalisme scientifique. Aujourd’hui, je collabore régulièrement avec le Soir, ainsi que la presse magazine belge, française et québécoise.

Par ailleurs, je participe à la rédaction de deux livres scientifiques, ici et . Je deviens également un des membres du jury du festival international du film de santé, dans la catégorie « environnement-santé ».

Dans les coulisses du pouvoir

La question des impacts sanitaires des pollutions est brûlante au niveau législatif. Pendant près de 3 ans, je suis conseillère scientifique pour ces matières auprès du gouvernement wallon (Belgique). Dans le même temps, je participe à la réalisation de projets scientifiques nationaux et européens. La synergie européenne, fascinante et grisante, je la ressens en 2010, lors de la conférence sur l’environnement et la santé organisée par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) à Parme (Italie).

Au delà de nos frontières 

L’eau, c’est mon milieu de prédilection. Reconnue comme expert auprès de l’ANSES (agence française focalisée sur les problématiques liées au domaine de l’environnement-santé), je professe en tant que journaliste scientifique spécialisée dès 2009. J’effectue une veille scientifique mondiale sur le thème des pollutions émergentes (pesticides, médicaments) dans le milieu aquatique. C’est sur cette base que je rédige des articles scientifiques d’analyse (pour un public averti).

A l’aise dans l’expression orale et le milieu international, je donne aujourd’hui des conférences sur les pollutions des mers et rivières (Espagne). Au Québec, lors de la saison d’observation des baleines, je prends la mer. Je donne alors des conférences sur le comportement et l’écologie des cétacés. J’aborde également les impacts des pollutions aquatiques sur la santé des mammifères marins, et par extension, des humains.  Je conseille aussi les entrepreneurs intéressés par les applications industrielles issues du domaine environnement-santé (Chine).

Rien de tel que le terrain

J’ai souvent cherché, et saisi, l’opportunité du voyage. En mars et avril 2012, la découverte des « ailleurs » m’amène en Birmanie. C’est dans un bureau de vote de Mandalay, comme observatrice internationale que je vis ce jour historique des premières élections partielles birmanes, du premier pas vers le retour à la démocratie.

Début 2013, après avoir appris des rudiments de mandarin, je prends mon envol pour Shanghai. Je passe alors plusieurs mois dans l’empire du Milieu, entre l’ultra modernité de Shanghai et les villages d’un autre temps du sud de la Chine.