Envie de muscler vos neurones ? Misez tout sur l’orgasme !

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Avoir un orgasme se révèle être bien plus bénéfique pour les neurones que les jeux cérébraux.

 

« Un orgasme féminin est bien plus bénéfique pour le cerveau que le sudoku ou autres jeux cérébraux! ». C’est ce que révèlent  les travaux de chercheurs de l’Université Rutgers dans le New Jersey.

« Prendre soin de ses neurones ». Ambition estivale bien moins superficielle que la sempiternelle « prendre soin de son corps ».  Bien qu’in fine, la seconde intention puisse grandement faciliter la réalisation de la première … si l’on en croit du moins le Pr Komisaruk.

Le plaisir féminin, coach sportif du cerveau

Entouré de sexologues, le Pr Komisaruk étudie le monde merveilleux du plaisir sexuel féminin depuis les années 1960. « C’est un sujet fascinant et dont il y a encore tant à découvrir » déclare celui qui est considéré comme un pionnier dans ce secteur de recherche.

« Les orgasmes féminins produisent un flux accru de sang – et donc de nutriments et d’oxygène – dans toutes les régions du cerveau. », explique-t-il. « Les jeux cérébraux, au contraire, ne sollicitent  que des régions cérébrales relativement localisées. ». Un effet positif global sur les neurones accompagnerait le plaisir féminin. Voilà de quoi délaisser à tout jamais les mots fléchés!

Orgasme thérapeutique

En plus de prodiguer un excellent entraînement au cerveau, l’orgasme aurait des vertus thérapeutiques pour lutter contre la dépression, diminuer le stress et même combattre les toxicomanies.

On lui attribue également des caractéristiques antalgiques, en étant capable de diminuer la douleur. Certains vont même jusqu’à évoquer la possibilité de survenance d’orgasmes palliatifs à la douleur, durant l’accouchement. Debra Pascali-Bonaro a traité ce sujet polémique en 2009 dans son reportage retentissant « Naissance orgasmique: le secret le mieux gardé ».

« Nous ne savons pratiquement rien du plaisir. », surenchérit le Pr  Komisaruk.  « Il est important de comprendre comment le cerveau le produit, d’identifier quelles sont les parties cérébrales qui produisent ce plaisir intense, et ensuite de déterminer comment l’utiliser d’une façon thérapeutique. ».

Et si on prenait dès maintenant notre santé cérébrale en main ? A quoi bon perdre du temps à attendre ces résultats scientifiques ? …  Chériiiiiiii? Allez, zou, à l’entraînement !

Laetitia Theunis

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